La jeune fille entrouvrit la porte et chuchota quelques mots au garde qui se trouvait dans l'ombre. Après quelques minutes d'attente, les portes s'ouvrirent et Hiimoran suivit Andariel dans la salle .Toutes les pierres en marbres étaient serties de petits joyaux incrustés .De nombreuses fresques et gravures égayaient la blancheur des mursagayant de nuance de couleurs la blancheur presque aveuglante de la salle.Hiimoran ne distinguait pas encore le roi assis dans l'ombre,car la salle était d'une grandeur déconcertante. Les poutres qui composaient la toiture était en bois d'ébène, et Hiimoran fut surpris par la clarté qui émanait de quelques fenêtres.
Alors qu'il s'avançait, Andariel s'arrêta pour prendre la parole .C'est a ce moment qu'Hiimoran pu enfin apercevoir le roi .Il portait un long manteau en soie blanc. Il tenait dans ses mains une petite coupole en or dans laquelle se trouvait un peu devin qu'il buvait a grosse gorgées. Il avait les cheveux blancs, et une barbe qui était peu épaisse. Ses yeux ridés étaient fixés sur sa fille, et alors qu'elle s'apprêtait à parler, il se leva et partit a l'encontre de son hôte .Sa démarche était assuré mais il avait besoin d'une canne pour se déplacer .Hiimoran fut surpris par ce détail. Comment un elfe possédant la vie éternelle pouvait il souffrir de quelconque marque de vieillesse.
<<-Pére, voici le seigneur Hiimoran.
-Bienvenue a vous seigneur ! Votre venue me surprend agréablement. Je suis Héolas, roi de la cité elfique de Tulobõr
-Merci a vous de m'accueillir sur vos terres, répondit Hiimoran
'Vous n'y avez pourtant pas été invité seigneur, et je serai curieuse de savoir ce que vous.....>>
Le roi l'interrompit
<<-Il suffit Andariel! Tu peux disposer. Va donc t'assurer que les soldats ne manquent de rien>>
La jeune elfe acquieça et quitta la salle tout en lançant un regard glacial à Hiimoran.
<<-D'où venez seigneur ?demanda le roi.
-Je viens des terres de Metnes qui ont été colonisées par les humains après la catastrophe.
-Et où se trouve donc ces terres mon ami ?
-Elles se trouvent prés de la mer de larmes, au sud de votre cité.>>
Le roi fut très surpris par ces paroles.
-Et bien, je doute que vous ayez fait toute cette route pour venir me voir seigneur!
-Hélas, non. Les circonstances nous ont amené à vous. Depuis quelques temps, nos terres sont souillées par des créatures aussi répugnantes que dangeureuses; des orcs qui répondent aux noms de fléau de Cahort."
A ces mots, le sang d'Héolas se glaça. Cela faisait des années qu'il n'avait pas entendu quelqu'un prononcer ces mots.
"-Pardonnez moi, je dois m'assoir, dit-il en s'approchant du trône qui siègeait dans la gigantesque salle.
-Vous aurais-je offenser cher roi? dit Hiimoran quelque peu dérouté par la mine déconfite d'Héolas.
-Non non, pardonnez moi, continuez.
-Bien. Nous sommes obligés de chasser ces vermines , car elles oppriment notre peuple qui a été forcé de rejoindre les grandes cités qui bordent la mer.
-Et d'où viennent ces créatures? demanda le roi qui semblait avoir retrouvé sa lucidité.
-Nous ne le savons guère. Cependant, au delà de la mer de larmes, près des anciennes cités elfiques, règne une activité peu ordinaire. Lorsque le soleil se couche, on peut entendre des cris perçants et terrifiants s'élever de l'ancien fief de votre peuple."
Soudain, on entendit la grande porte s'ouvrir et trois gardes apparurent.
-Pardonnez nous pour cette intrusion mon bon roi, mais il me semble que vous devriez nous suivre jusqu'à l'auberge. Un être de petite taille y demande audience, mais il est blessé. Nous ne pouvons donc pas l'amener jusqu'à vous.
-Et bien, je vois que cette journée est propice aux rencontres de tous genre, s'exclama le roi le sourire aux lèvres. Voudriez-vous vous joindre à moi seigneur Hiimoran? je crois que la venue de cette personne n'est pas sans coïncider avec la votre.
-Bien, allons-y, répondit Hiimoran tout en s'inclinant."
Ils quittèrent la salle du trône et s'engouffrèrent dans les ruelles désertes pavées de marbre. Ils s'arrêtèrent devant une petite porte puis pénétrèrent dans un salon cossu. Un elfe leur fît signe d'entrer dans une autre pièce devant laquelle étaient postés deux gardes. Après s'être assuré que la porte était bien fermée, Hiimoran découvrît avec stupeur qu'un nain, dont on avait vraisemblablement pansé les blessures, était assis sur une chaise.
Son visage, marqué par le temps, était assez rond. Ses longues moustaches et sa barbe brune dissimulait un nez grossièrement dessiné et de petits yeux fatigués.
"- Bonsoir maître nain. Je suis le roi Héolas de la cité de Tùlobor. Je sais que vous avez besoin de vous reposer et c'est pour cette raison que je ne vous dérangerai guère longtemps. Cependant, je dois dire que votre venue me surprend au plus haut point.
Le roi n'ajouta pas un mot, invitant par ce silence le nain à prendre la parole.
- Merci pour votre hospitalité, sire, commença t-il péniblement. Je me nomme Mécayar, habitant de la cité de Ghrit-Rait située sur les terres de Rith-Amoun. Je ne suis certainement pas digne de parler à une personne de votre rang, votre courre je présume n'étant pas constituer de simple paysan.
Le roi esquiça un léger sourire.
-Je vous en prie maître nain, ne prenons pas le temps de simple commodité, dîtes m'en plus, demanda le roi d'un ton calme et paisible.
-Bien, si vous insistez, j'irai à l'essentiel. Notre cité est attaquée par des vermines d'orcs, et nous avons besoin d'aide.
Le roi parût extrêmement surpris.
- Et bien, voila une requête fort importante. Pardonnez moi si je vous paraît grossier, mais pourquoi nous, peuple des elfes, aiderions les nains avec lesquels nous n'avons pas eû de contact depuis la chute de ce que vous avez appelé "Roc"? Je ne ferai pas couler le sang des miens pour sauver des êtres qui n'ont eû cesse de nous ignorer et qui viennent quémander assistance lorsque sonne le glas, s'exclama le roi dont le calme s'était peu à peu estompé.
Hiimoran qui n'avait prononcé mots jusqu'alors, décida de prendre la parole lorsqu'il vît la mine déconfite du nain.
-Pardonnez moi de vous interrompre sire, mais je vois la pourtant une évidence quant à l'aide que vous devriez leur fournir. Si vous laissiez ce peuple face à la mort, vous en subiriez également les conséquences. Ceux qui harcèlent le peuple des nains aujourd'hui seront ceux qui seront à vos portes demain. C'est pour cela que je joins dès à présent mes forces aux vôtres maître nain.
Le nain sembla si surpris qu'il faillit tomber de sa chaise.
-Croyez-vous que votre cité tienne toute la nuit? demanda Hiimoran.
-Nous avons subis de lourdes pertes car l'attaque fut une surprise, mais notre armée est valeureuse et nos fortifications solides. Nous tiendrons toute la nuit, répondit Mécayar d'un ton vengeur. Merci à vous seigneur...
-Pardonnez moi, moi nom est Hiimoran.
-Que votre bienveillance vous soit rendue mon bon seigneur, rétorqua le nain.
-Je ne peux prendre une décision de suite maître nain, je vous donnerai ma réponse demain matin. Que votre nuit soit douce dit le roi avant de sortir de la pièce.
-Je me dois de vous quitter également maître nain, je tombe de fatigue dit Hiimoran en souriant.
-Passez une agréable nuit monseigneur, je vous remercie du soutient que vous avez apporté à mon peuple et à moi."
Hiimoran s'inclina avant de refermer la porte, puis sortit de l'établissement. Il s'attarda quelques secondes devant la beauté de la nuit. Le ciel était d'un noir profond faisant ressortir la luminosité qui émanait des étoiles. Il erra quelques instants dans les ruelles désertes pavées de marbre, puis entra dans l'auberge devant laquelle un bouclier de l'armée d'Hiimoran avait été déposé. Il ferma doucement la lourde porte en bois qui grinçait quelque peu et s'avança dans un petit salon. Là se trouvait l'aubergiste, plongé apparamment dans un sommeil profond, installé dans un fauteuil de paille. Dès que le seigneur Humain s'approcha, il ouvrit soudainement les yeux et pointa du doigt la chambre d'Hiimoran. Celui-ci n'attendit pas une seconde et pénétra dans la pièce. Il y découvrit un grand lit couvert de drap en soie. Une bûche venait d'être remise dans la cheminée, faisant crépiter le bois dans des craquements presque harmonieux. Hiimoran hôta son armure qu'il déposa sous la seule fenêtre de sa chambre, se glissa sous les draps, puis s'endormit, ses songes bercés par la plénitude naturelle qui régnait autour de lui.
Alors qu'il s'avançait, Andariel s'arrêta pour prendre la parole .C'est a ce moment qu'Hiimoran pu enfin apercevoir le roi .Il portait un long manteau en soie blanc. Il tenait dans ses mains une petite coupole en or dans laquelle se trouvait un peu devin qu'il buvait a grosse gorgées. Il avait les cheveux blancs, et une barbe qui était peu épaisse. Ses yeux ridés étaient fixés sur sa fille, et alors qu'elle s'apprêtait à parler, il se leva et partit a l'encontre de son hôte .Sa démarche était assuré mais il avait besoin d'une canne pour se déplacer .Hiimoran fut surpris par ce détail. Comment un elfe possédant la vie éternelle pouvait il souffrir de quelconque marque de vieillesse.
<<-Pére, voici le seigneur Hiimoran.
-Bienvenue a vous seigneur ! Votre venue me surprend agréablement. Je suis Héolas, roi de la cité elfique de Tulobõr
-Merci a vous de m'accueillir sur vos terres, répondit Hiimoran
'Vous n'y avez pourtant pas été invité seigneur, et je serai curieuse de savoir ce que vous.....>>
Le roi l'interrompit
<<-Il suffit Andariel! Tu peux disposer. Va donc t'assurer que les soldats ne manquent de rien>>
La jeune elfe acquieça et quitta la salle tout en lançant un regard glacial à Hiimoran.
<<-D'où venez seigneur ?demanda le roi.
-Je viens des terres de Metnes qui ont été colonisées par les humains après la catastrophe.
-Et où se trouve donc ces terres mon ami ?
-Elles se trouvent prés de la mer de larmes, au sud de votre cité.>>
Le roi fut très surpris par ces paroles.
-Et bien, je doute que vous ayez fait toute cette route pour venir me voir seigneur!
-Hélas, non. Les circonstances nous ont amené à vous. Depuis quelques temps, nos terres sont souillées par des créatures aussi répugnantes que dangeureuses; des orcs qui répondent aux noms de fléau de Cahort."
A ces mots, le sang d'Héolas se glaça. Cela faisait des années qu'il n'avait pas entendu quelqu'un prononcer ces mots.
"-Pardonnez moi, je dois m'assoir, dit-il en s'approchant du trône qui siègeait dans la gigantesque salle.
-Vous aurais-je offenser cher roi? dit Hiimoran quelque peu dérouté par la mine déconfite d'Héolas.
-Non non, pardonnez moi, continuez.
-Bien. Nous sommes obligés de chasser ces vermines , car elles oppriment notre peuple qui a été forcé de rejoindre les grandes cités qui bordent la mer.
-Et d'où viennent ces créatures? demanda le roi qui semblait avoir retrouvé sa lucidité.
-Nous ne le savons guère. Cependant, au delà de la mer de larmes, près des anciennes cités elfiques, règne une activité peu ordinaire. Lorsque le soleil se couche, on peut entendre des cris perçants et terrifiants s'élever de l'ancien fief de votre peuple."
Soudain, on entendit la grande porte s'ouvrir et trois gardes apparurent.
-Pardonnez nous pour cette intrusion mon bon roi, mais il me semble que vous devriez nous suivre jusqu'à l'auberge. Un être de petite taille y demande audience, mais il est blessé. Nous ne pouvons donc pas l'amener jusqu'à vous.
-Et bien, je vois que cette journée est propice aux rencontres de tous genre, s'exclama le roi le sourire aux lèvres. Voudriez-vous vous joindre à moi seigneur Hiimoran? je crois que la venue de cette personne n'est pas sans coïncider avec la votre.
-Bien, allons-y, répondit Hiimoran tout en s'inclinant."
Ils quittèrent la salle du trône et s'engouffrèrent dans les ruelles désertes pavées de marbre. Ils s'arrêtèrent devant une petite porte puis pénétrèrent dans un salon cossu. Un elfe leur fît signe d'entrer dans une autre pièce devant laquelle étaient postés deux gardes. Après s'être assuré que la porte était bien fermée, Hiimoran découvrît avec stupeur qu'un nain, dont on avait vraisemblablement pansé les blessures, était assis sur une chaise.
Son visage, marqué par le temps, était assez rond. Ses longues moustaches et sa barbe brune dissimulait un nez grossièrement dessiné et de petits yeux fatigués.
"- Bonsoir maître nain. Je suis le roi Héolas de la cité de Tùlobor. Je sais que vous avez besoin de vous reposer et c'est pour cette raison que je ne vous dérangerai guère longtemps. Cependant, je dois dire que votre venue me surprend au plus haut point.
Le roi n'ajouta pas un mot, invitant par ce silence le nain à prendre la parole.
- Merci pour votre hospitalité, sire, commença t-il péniblement. Je me nomme Mécayar, habitant de la cité de Ghrit-Rait située sur les terres de Rith-Amoun. Je ne suis certainement pas digne de parler à une personne de votre rang, votre courre je présume n'étant pas constituer de simple paysan.
Le roi esquiça un léger sourire.
-Je vous en prie maître nain, ne prenons pas le temps de simple commodité, dîtes m'en plus, demanda le roi d'un ton calme et paisible.
-Bien, si vous insistez, j'irai à l'essentiel. Notre cité est attaquée par des vermines d'orcs, et nous avons besoin d'aide.
Le roi parût extrêmement surpris.
- Et bien, voila une requête fort importante. Pardonnez moi si je vous paraît grossier, mais pourquoi nous, peuple des elfes, aiderions les nains avec lesquels nous n'avons pas eû de contact depuis la chute de ce que vous avez appelé "Roc"? Je ne ferai pas couler le sang des miens pour sauver des êtres qui n'ont eû cesse de nous ignorer et qui viennent quémander assistance lorsque sonne le glas, s'exclama le roi dont le calme s'était peu à peu estompé.
Hiimoran qui n'avait prononcé mots jusqu'alors, décida de prendre la parole lorsqu'il vît la mine déconfite du nain.
-Pardonnez moi de vous interrompre sire, mais je vois la pourtant une évidence quant à l'aide que vous devriez leur fournir. Si vous laissiez ce peuple face à la mort, vous en subiriez également les conséquences. Ceux qui harcèlent le peuple des nains aujourd'hui seront ceux qui seront à vos portes demain. C'est pour cela que je joins dès à présent mes forces aux vôtres maître nain.
Le nain sembla si surpris qu'il faillit tomber de sa chaise.
-Croyez-vous que votre cité tienne toute la nuit? demanda Hiimoran.
-Nous avons subis de lourdes pertes car l'attaque fut une surprise, mais notre armée est valeureuse et nos fortifications solides. Nous tiendrons toute la nuit, répondit Mécayar d'un ton vengeur. Merci à vous seigneur...
-Pardonnez moi, moi nom est Hiimoran.
-Que votre bienveillance vous soit rendue mon bon seigneur, rétorqua le nain.
-Je ne peux prendre une décision de suite maître nain, je vous donnerai ma réponse demain matin. Que votre nuit soit douce dit le roi avant de sortir de la pièce.
-Je me dois de vous quitter également maître nain, je tombe de fatigue dit Hiimoran en souriant.
-Passez une agréable nuit monseigneur, je vous remercie du soutient que vous avez apporté à mon peuple et à moi."
Hiimoran s'inclina avant de refermer la porte, puis sortit de l'établissement. Il s'attarda quelques secondes devant la beauté de la nuit. Le ciel était d'un noir profond faisant ressortir la luminosité qui émanait des étoiles. Il erra quelques instants dans les ruelles désertes pavées de marbre, puis entra dans l'auberge devant laquelle un bouclier de l'armée d'Hiimoran avait été déposé. Il ferma doucement la lourde porte en bois qui grinçait quelque peu et s'avança dans un petit salon. Là se trouvait l'aubergiste, plongé apparamment dans un sommeil profond, installé dans un fauteuil de paille. Dès que le seigneur Humain s'approcha, il ouvrit soudainement les yeux et pointa du doigt la chambre d'Hiimoran. Celui-ci n'attendit pas une seconde et pénétra dans la pièce. Il y découvrit un grand lit couvert de drap en soie. Une bûche venait d'être remise dans la cheminée, faisant crépiter le bois dans des craquements presque harmonieux. Hiimoran hôta son armure qu'il déposa sous la seule fenêtre de sa chambre, se glissa sous les draps, puis s'endormit, ses songes bercés par la plénitude naturelle qui régnait autour de lui.